L’église

Place du “19 Mars 1962”, se dresse le clocher du village, accolé à la petite église avec sa façade blanche, et prolongée à l’est par sa modeste chapelle.

clocher-noir

Anciens curés de St-Michel
depuis la révolution de 1789

  • 1792 : mort de l’abbé Agathange Chulliat
  • 1792-1820 : abbé Jean-Joseph Coste
    (exilé sous la Terreur)
  • 1820-1855 : abbé J. Brissaud
  • 1855-1858 : abbé Ollier
  • 1858-1861: abbé F. Semanz
  • 1861-1872 : abbé A. Bouiller
  • 1872-1898 : abbé Augustin Veyron
  • 1898-1902 ; abbé Jérémie Veyron
  • 1902-1937 : abbé ÉLie Juvin, (a fait construire la salle des fêtes en 1926)
  • 25 juillet 1937 – octobre 1946 :
    abbé J. Favre, (a fait réparer la salle des fêtes suite à l’incendie du 19 juillet 1945), est nommé curé de Theys. Pas de successeur nommé tout de suite, l’abbé Brizard curé de Saint-Geoirs, assure le remplacement
  • 13 avril 1947 : abbé Pierre Marinet (ancien curé de Saint-Paul-Paul-de-Varces) – Dernier curé de Saint-Michel, décédé en 1987.

LE CLOCHER DE ST MICHEL
Présidente :

Françoise JACQUEMET
Tél : 04 76 65 49 86
Antonia DYE
Tél : 04 76 65 42 66

Le Clocher de St Michel fait partie du Relais Sillans – Les Côteaux et de la Paroisse St Paul de Toutes Aures.

L’église
Elle fut construite de 1846 à 1848 en lieu et place d’une chapelle qui datait du XVIIe siècle. Sa décoration intérieure de couleur vive, plutôt agréable, date de 1912.
Dans ce lieu de culte, une frise originale en lettres capitales orne tout le tour du haut de l’édifice avec ces inscriptions :
« MA MAISON EST LA MAISON DE LA PRIÈRE. SAINT-MICHEL PRIEZ POUR NOUS. LE SEIGNEUR EST VRAIMENT DANS CE SAINT TEMPLE. MES DÉLICES SONT D’ÊTRE AVEC LES ENFANTS DES HOMMES »

Janvier 1910, acquisition de l’horloge.

5 janvier 1913 a lieu la bénédiction de deux cloches suite à leur refonte.

En septembre 1939, une souscription a lieu pour la restauration de la voute de l’église, percée à plusieurs endroits. Total 6 500 Francs (soit l’équivalent d’environ 3 100 de nos euros actuels).

1956, réparation du clocher, remise à neuf de la toiture et acquisition de bancs dans la nef centrale.

Entre l’automne 1956 et le printemps 1957, des travaux sont entrepris pour l’agrandissement de la petite chapelle, grâce notamment au travail bénévole des jeunes gens et hommes du village pour les terrassements et les murs.
Appelée aussi chapelle d’hiver, elle servait aux messes de semaine et au catéchisme, où l’assistance était faible, et permettait aussi des économies d’énergie sans craindre la grippe pendant la saison hivernale.

En août 1958, mise en place d’un appareil de chauffage en partie financé par les bénéfices de la kermesse du dimanche 1er juin de la même année.

En mars 1960, électrification des cloches : la maison Paccard, d’Annecy, réalisa l’installation du système électrique de la grosse cloche (tintement et volée). L’électrification des deux autres cloches se fera ultérieurement (problème financier), la note à régler se montant aux alentours de 2 500 N.F. (environ 4 000 de nos euros en 2016).

Intérieur de l’église
Au-dessus de la porte d’entrée est exposé un tableau probablement daté du XVIIe siècle. Ce tableau est une copie de l’œuvre de Guido Reni (peintre italien) « L’archange Michel terrassant le dragon », peinte en 1935, et conservée dans l’église Santa-Maria-della-Concezione (église des Capucins) à Rome.
Près des fonts baptismaux est exposé le mécanisme de l’ancienne horloge du clocher (installé en janvier 1910).


Le presbytère
Il fut construit en 1852, puis une grange en 1861.
Ce presbytère, inhabité depuis 1987, fut réhabilité en 1994. La municipalité en accord avec l’Evêché décida de réhabilité ce presbytère en deux logements, les dépendances ou Monsieur le curé élevait ses abeilles en un logement, et les appentis qui lui servaient d’atelier en trois garages, l’architecte ayant pu conserver le mur de pisé et de galets en épis.
Les locataires aménagèrent le 10 août 1994. La mairie de Saint-Michel-de-Saint-Geoirs profita de ces travaux pour aménager des emplacements de voitures sur la place de l’église.


Le Monuments aux morts
En 1919, au lendemain de la guerre 14-18, un Monuments aux morts fut dressé au pied de l’église en l’honneur des enfants de la commune morts pour la patrie.


Sources : Archives départementales de l’Isère, dépôts des communes – 4 E 692 – 2011.
Liste anciens curés : Bulletin cantonal de St-Étienne-de-St-Geoirs – Novembre-Décembre 1944.
Autres dates : Bulletins cantonaux de St-Étienne-de-St-Geoirs – De 1939 à 1960.
 
Vue aérienne
Tableau – Archange Michel
Mécanisme de l’horloge.
Entrée principale de l’église
La nef
L’église et sa petite chapelle